À Séville nous avons retrouvé Véronique et Gérard qui faisaient la queue devant le Real Alcazar, ce qui nous a permis de doubler quelques dizaines de personnes. Tout le monde avait honte sauf moi, mais ils m'ont tout de même suivie...
L'Alcazar, doublement royal, d'abord pour les musulmans et ensuite pour les chrétiens, est, comme l'Alhambra, un labyrinthe de patios et de jardins clos.
Nous avons donc erré agréablement de patios en jardins. Nous n'étions pas seuls. Nous n'avions pas imaginé trouver une telle affluence touristique en hiver. Hé bien, si, il y a du monde partout. Et tout le temps, même si les photographes sont assez malins pour faire croire que les amoureux sont seuls dans la place.
On croise d'intéressantes créatures à l'intérieur ou autour du Royal Alcazar.
Séville est une ville étonnamment verte. Beaucoup de très beaux parcs, reliques des anciennes propriétés aristocratiques sans doute.
On s'étonne un peu de voir tant de verdure dans une ville qui est pratiquement à la latitude d'Alger. Je suppose que c'est grâce au Guadalquivir.
Beaucoup de magasins proposant toutes sortes de bondieuseries. Le petit Jésus rondouillard avec sa croix est un peu inquiétant, je trouve. Bien qu'ayant reçu une éducation catholique, je commence à mieux comprendre l'austérité des protestants.
On voulait aller voir quelque chose assez loin alors on a pris un taxi.
On a aussi pris des risques car le cheval, troublé peut-être par l'itinéraire inhabituel, a décidé soudain de ne plus s'arrêter aux feux rouges. Et s'est mis à s'agiter et donner de petites ruades. On était pas mécontents d'arriver.
Et voici le Métropole Parasol. Une immense ombrière en bois créée en 2011 par un architecte berlinois. Les locaux appellent ça "Las Setas", les champignons.
L'ascenseur n'est pas facile à trouver mais il est assez chic.
Une fois sur le machin, la vue est superbe.










