lundi 5 février 2018

Séville


À Séville nous avons retrouvé Véronique  et Gérard qui faisaient la queue devant le Real Alcazar, ce qui nous a permis de doubler quelques dizaines de personnes. Tout le monde avait honte sauf moi, mais ils m'ont tout de même suivie...

L'Alcazar, doublement royal, d'abord pour les musulmans et ensuite pour les chrétiens, est, comme l'Alhambra, un labyrinthe de patios et de jardins clos.







Nous avons donc erré agréablement de patios en jardins. Nous n'étions pas seuls. Nous n'avions pas imaginé trouver une telle affluence touristique en hiver. Hé bien, si, il y a du monde partout. Et tout le temps, même si les photographes sont assez malins pour faire croire que les amoureux sont seuls dans la place.




On croise d'intéressantes créatures à l'intérieur ou autour du Royal Alcazar.



 Séville est une ville étonnamment  verte. Beaucoup de très beaux parcs, reliques des anciennes propriétés aristocratiques sans doute.
On s'étonne un peu de voir tant de verdure dans une ville qui est pratiquement à la latitude d'Alger. Je suppose que c'est grâce au Guadalquivir.




Beaucoup de magasins proposant toutes sortes de bondieuseries. Le petit Jésus rondouillard avec sa croix est un peu inquiétant, je trouve. Bien qu'ayant reçu une éducation catholique, je commence à mieux comprendre l'austérité des protestants.





 On voulait aller voir quelque chose assez loin alors on a pris un taxi.
On a aussi pris des risques car le cheval, troublé peut-être par l'itinéraire inhabituel, a décidé soudain de ne plus s'arrêter aux feux rouges. Et s'est mis à s'agiter et donner de petites ruades. On était pas mécontents d'arriver.


Et voici le Métropole Parasol. Une immense ombrière en bois créée en 2011 par un architecte berlinois. Les locaux appellent ça "Las Setas", les champignons. 



L'ascenseur n'est pas facile à trouver mais il est assez chic.



 Une fois sur le machin, la vue est superbe.


Ronda




Ronda, incroyablement perchée de chaque côté d'une gorge vertigineuse. (Hi, hi, je l'ai pas dit.)





Encore un peu de vertige.





Un pont relie les deux parties de la ville. Au-dessus de la gorge étroite.




Ronda est un des lieux saints de la religion tauromachique.





On adore cette affiche exposée dans le musée de la plaza de toros. 




Et voici l'arène. Une des plus anciennes et des plus belles d'Espagne. Olé !






 Les escaliers qui mènent aux galeries supérieures sont une chose ravissante. 


 Il faisait frisquet à Ronda. On a frôlé l'averse de neige. Dire qu'il y a des gens qui pensent que l'Andalousie est un endroit chaud !
Confiants dans les prévisions météorologiques nous avons ensuite filé vers Séville. Hier soir, il y faisait 9°. Jagato a pu s'installer sur son fauteuil en prétendant qu'il faisait très bon.
Et ce matin 0° au réveil. Et 5° dans le camion ! Ils font exprès pour nous embêter ou quoi ?